Make Them Suffer nous livre une fois de plus sa signature metalcore, enrichie de claviers et d’électronique et tissée d’éléments deathcore. Ils reviennent avec l’un de leurs albums les plus éclectiques sur ce cinquième album éponyme, dont la sortie est prévue le 8 novembre via SharpTone Records.
par Zo’
English version below
L’album commence par une courte introduction, « The Warning », qui nous transporte dans une atmosphère de science-fiction pleine de suspense. L’ambiance s’assombrit rapidement, préparant le terrain pour « Weaponized », qui démarre avec les puissants riffs de guitare de Nick McLernon et Jaya Jeffery qui conduisent le rythme intense de la chanson. Dès le début, Make Them Suffer place la barre très haut avec une énergie explosive.
Cette énergie débordante ne se relâche jamais, menant à plusieurs singles déjà sortis. « Oscillator » est rempli d’une énergie intense et violente, mêlant les cris puissants de Sean Harmanis aux voix obsédantes d’Alex Reade, alors qu’ils explorent les thèmes de la santé mentale et de la dépendance aux écrans. « Doomswitch », le morceau qui a accueilli Alex Reade au sein du groupe en 2022, s’est révélé être un morceau phare avec son refrain accrocheur, ses ruptures massives et son travail de guitare complexe. Ce single a suscité de grandes attentes quant à l’intensité de l’album, que le public trouvera soutenue, en particulier dans « Mana God ». Ce titre met en valeur le chant de Sean Harmanis à un nouveau niveau, permettant au côté deathcore du groupe de briller brillamment. Après ce morceau mené par Harmanis, Alex Reade revient en force avec ses claviers sur « Epitaph », mélangeant sans problème les anciens et les nouveaux sons de Make Them Suffer.
Les deux chansons suivantes offrent un changement de rythme inattendu mais rafraîchissant. « No Hard Feelings » met en avant la voix pure et sans filtre de Reade, tandis que “Venusian Blues” est plus doux que les autres morceaux de l’album, mettant en avant le chant clair de Sean Harmanis. Bien que surprenants, ces titres offrent une pause bien méritée avant que la batterie furieuse de Jordan Matherne relance le rythme sur « Ghost of Me », un hymne très énergique que les fans ne manqueront pas de reconnaître. L’album se termine par « Tether » et « Small Town Syndrome », qui ramènent les auditeurs aux racines classiques du metalcore de Make Them Suffer.
Cet album montre que Make Them Suffer travaille comme une unité soudée, présentant une nouvelle ère qui est, sans aucun doute, la plus polie et la plus impressionnante à ce jour. Leur dynamisme, leur énergie lourde et leur nouvelle approche sont conçus de manière experte, consolidant ainsi leur place dans la scène metalcore. Nous avons hâte de les voir en concert à Bruxelles en décembre.

Tracklist :
01 : The Warning
02 : Weaponized
03 : Oscillator
04 : Doomswitch
05 : Mana God
06 : Epitaph
07 : No Hard Feelings
08 : Venusian Blues
09 : Ghost Of Me
10 : Tether
11 : Small Town Syndrome
Make Them Suffer once again delivers their signature metalcore sound, enriched with keyboards and electronics and woven with deathcore elements. They return with one of their most eclectic albums yet on this self-titled fifth release, due out November 8th via SharpTone Records.
by Zo’
The album opens with a short introduction, « The Warning, » which transports us into a suspenseful sci-fi atmosphere. The mood quickly darkens, setting the stage for “Weaponized,” which kicks off with powerful guitar riffs of Nick McLernon and Jaya Jeffery that drive the song’s intense rhythm. Right from the start, Make Them Suffer raises the bar with explosive energy.
This high energy never lets up, leading into several previously released singles. « Oscillator » is packed with intense, violent energy, blending Sean Harmanis‘ powerful screams with Alex Reade’s haunting vocals, as they explore themes of mental health and screen addiction. “Doomswitch,” the track that welcomed Alex Reade to the band in 2022, has proven a standout with its catchy chorus, massive breakdowns, and intricate guitar work. This single set high expectations for the album’s intensity, which the audience will find sustained, particularly in “Mana God.” This track showcases Sean Harmanis‘ vocals at a new level, allowing the band’s deathcore side to shine through brilliantly. After this Harmanis-led track, Alex Reade returns in full force with her keyboards in “Epitaph,” blending Make Them Suffer’s old and new sounds seamlessly.
The following two songs offer an unexpected yet refreshing change of pace. “No Hard Feelings” places Reade’s pure, unfiltered voice at the forefront, while “Venusian Blues” is softer than the album’s other tracks, featuring some of Sean Harmanis‘ clean vocals. Though surprising, these tracks offer a well-deserved breather before Jordan Mather’s furious drumming reignites the pace in « Ghost of Me, » a high-energy anthem fans are sure to recognize. The album closes with “Tether” and “Small Town Syndrome,” bringing listeners back to Make Them Suffer’s classic metalcore roots.
This album shows Make Them Suffer working as a tightly-knit unit, presenting a new era that is, without a doubt, their most polished and impressive to date. Their dynamic, heavy energy and fresh approach are expertly crafted, solidifying their place in the metalcore scene. We can’t wait to catch them live in Brussels this December.
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