#Album : Wage War – It Calls Me By Name (17/04/2026)

Wage War nous ramènent chez eux avec un tout nouvel EP, nous plongeant encore plus profondément dans leur univers. It Calls Me By Name sortira le 17 avril chez Fearless Records. C’est un album puissant, mélodique, qui offre tout ce que l’on attend désormais de ce groupe de metalcore tout en s’aventurant davantage sur le terrain du métal.

par Zo’

English version below


À propos de cet EP, le groupe a déclaré qu’il traitait « de l’attirance pour ses racines. Ce n’est pas un EP conceptuel, mais il est destiné à vivre dans son propre univers. Cinq titres façonnés par la Floride, les marais et l’agressivité implacable de la nature. Un son puissant, mais toujours porté par ces refrains accrocheurs qui nous caractérisent. C’est notre son emblématique, amplifié et poussé plus loin dans le metal que nous ne l’avons jamais fait auparavant. » Et nous ne pouvons qu’approuver cela.

Dès les premières secondes de « Song of the Swamp », le ton est donné. Sombre et presque cinématographique, le morceau nous plonge directement dans une atmosphère digne d’un film d’horreur, au cœur des marais. Ici, pas d’introduction lente : tout semble immédiat et intense. Des grognements lourds, une basse puissante et des riffs frénétiques créent un sentiment d’urgence, comme s’il n’y avait aucune issue. C’est chaotique, violent, et honnêtement, on a l’impression que les enfers sont sur le point de s’ouvrir. Un début fort et prometteur, avec la voix de Briton Bond plus que prête à flirter avec le deathcore.

Avec « 4×4 », le groupe conserve l’intensité mais passe à quelque chose de plus groovy. On sent ici une influence nu-metal évidente, avec une énergie à la Korn portée par les riffs et le rythme. C’est heavy mais plus entraînant, le genre de morceau qui reste en tête tout en frappant fort.

Le morceau du milieu, « Blindfold », vient ralentir un peu le rythme, du moins au début. La voix claire du guitariste Cody Quistad prend le devant de la scène, dévoilant une facette plus mélodique et familière de Wage War. On a l’impression de pouvoir reprendre son souffle après les morceaux d’ouverture, mais le calme ne dure pas longtemps. Le morceau monte progressivement en puissance, ajoutant des couches sonores et, vers la fin, des cris qui viennent s’y joindre. Il y a une explosion, mais elle semble plus contenue par rapport à ce qui l’a précédée.

L’introduction de « Karma » apporte une texture différente avec son son électronique et presque industriel. Elle commence d’une manière qui pourrait laisser présager un breakdown immédiat, mais au lieu de cela, elle monte patiemment en puissance. Des voix claires mènent le refrain, conservant une structure metalcore classique. Lorsque le breakdown arrive enfin, il est efficace, mais une fois de plus, il semble un peu retenu par rapport à la lourdeur brute du début.

Enfin, « Purify » clôt l’EP sur une note plus puissante et plus lourde. Les riffs donnent le coup d’envoi avant que tout ne s’écroule en un seul élan. Le refrain est mélodique et entraînant, même sans recourir cette fois-ci à des voix claires, le genre de refrain qui reste facilement en tête tandis que le pogo s’agite autour de vous. Les guitares apportent de subtiles variations qui maintiennent l’intérêt du morceau, et cette fois-ci, le breakdown tient toutes ses promesses. Un long grognement s’étire sur les derniers instants avant que tout ne s’éteigne… nous replongeant une fois de plus dans l’obscurité du marais.

Court et très efficace, It Calls Me By Name fait exactement ce qu’il est censé faire. C’est un album compact, mais il capture à la fois l’agressivité et les accroches mélodiques qui définissent Wage War, tout en s’aventurant un peu plus loin en territoire plus heavy.

Tracklist :

01 : SONG OF THE SWAMP
02 : 4×4
03 : BLINDFOLD
04 : KARMA
05 : PURIFY


Wage War is taking us back to their home with a brand new EP, stepping deeper into their world. It Calls Me By Name will be out on April 17th via Fearless Records. It’s heavy, it’s melodic, and it delivers everything we’ve come to expect from the metalcore band while pushing further into metal territory.

by Zo’

About this EP, the band said that it was “about being drawn to your roots. This isn’t a concept EP but is meant to live in its own world. Five tracks shaped by Florida, the swamp, and the relentless aggression of nature. Built heavy, but still driven by the hooks that have defined us. It’s our signature sound amplified and pushed further into metal than we’ve ever taken it. » And we can only approve this.

From the very first seconds of « Song of the Swamp », the tone is set. Dark and almost cinematic, the track throws us straight into a horror-like atmosphere deep in the swamps. There’s no slow introduction here, everything feels immediate and intense. Heavy growls, powerful bass, and frantic riffs create a sense of urgency, like there’s no way out. It’s chaotic, violent, and honestly, it feels like the pits are about to open wide. A strong and promising start, with Briton Bond’s vocals more than ready to flirt with deathcore.

With « 4×4 », the band keeps the intensity but shifts into something groovier. There’s a clear nu-metal influence here, with a strong Korn-like energy carried by the riffs and rhythm. It’s heavy but more bouncy, the kind of track that sticks while still hitting hard.

The middle track, « Blindfold », is here to slow things down a bit, at least at first. The clean vocals of guitarist Cody Quistad take the lead, bringing a more melodic and familiar side of Wage War. It feels like a moment to breathe after the opening tracks, but it doesn’t stay calm for long. The track builds progressively, adding layers and eventually screams that join in towards the end. There’s an explosion, but it feels more contained compared to what came before.

The introduction of « Karma » brings a different texture with its electronic and almost industrial sound. It starts in a way that could make you expect an immediate breakdown, but instead, it builds patiently. Clean vocals lead the chorus, keeping a classic metalcore structure. When the breakdown finally hits, it’s effective, but once again, it feels a bit restrained compared to the raw heaviness of the beginning.

Finally, « Purify » closes the EP on a stronger, heavier note. Riffs kick things off before everything crashes in together. The chorus is melodic and catchy, even without relying on clean vocals this time, the kind that easily stays in your head while the pit moves around you. The guitars bring subtle variations that keep the track engaging, and this time, the breakdown fully delivers. A long growl stretches over the final moments before everything fades out… leaving us back in the darkness of the swamp once more.

Short and very effective, It Calls Me By Name does exactly what it’s meant to do. It’s a compact release, but it captures both the aggression and the melodic hooks that define Wage War, while pushing slightly further into heavier territory.

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