Déjà six albums pour All Them Witches et des années d’écoute toutes plus impactantes les unes que les autres. Pour 2026, le groupe nous présente son septième album studio intitulé House Of Mirrors. Disponible depuis le 29 mai dernier via BMG, il vient nous proposer dix nouveaux titres toujours entre blues rock et stoner. C’est donc parti pour vous parler de cette sortie majeur de fin de printemps dont on avait pas eu le temps de vous dire quelques mots.
par Victor BRUNERIE
English version below
Dès le début de « Red Rocking Chair » on retrouve la voix envoutante de Charles Michael Parks Jr, également bassiste de la formation, pour un titre qui respire le stoner blues et qui vient nous retourner les tripes d’entrée de jeu. Ce qui frappe également c’est la puissance du jeu de batterie de Christian Powers, dont c’est le premier disque avec le groupe de Nashville. Ce dernier a pris ses marques et alterne entre passages dévastateurs et parties bien plus douces comme sur le titre cité plus haut ou encore « Culling Line ». Le groupe embrasse totalement ses racines blues sur « Aethernet » et nous livre un titre sublime qui s’inscrit dans les plus forts de leur discographie déjà pharaonique. Ben McLeod nous émerveille à la guitare tout au long du disque et nous dévoile lui aussi toute sa versatilité. Les riffs viennent vous faire remuer pendant que les parties plus douces vous collent des frissons, autant vous dire une pure réussite! Evidemment on retrouve aussi Allan Van Cleave aux claviers qui nous émeut sur « Go-Getter » ou encore « The Welterweight » en fin de disque. La dualité sonore fait mouche tout au long de l’écoute et propose à l’auditeur un véritable voyage sonore qui prend tout son sen dans des titres comme « Turn On The Light » ou encore « Angel On The Wayside ». Les américains sont au sommet de leur art et nous proposent un disque aussi accessible que inventif dans ses sonorités. L’apothéose est bien évidemment « Saturn Song » avec son envolée blues rock qui se termine par un riff des plus enthousiasmants et vient nous laisser avec l’envie de relancer le disque en boucle. Que demander de plus!
Avec House Of Mirrors, All Them Witches nous prouvent une fois de plus tout leur talent avec un disque qui regorge de tubes et de moments d’émotions forts. On y retrouve tout ce qui fait le charme du groupe de Nashville avec en bonus un nouveau membre dans la formation qui a déjà toute sa place et ajoute son identité à une musique qui n’en a jamais manqué. On vous conseille vivement de plonger dans ce disque si ça n’est pas déjà fait. Et de notre côté on espère que la tournée du groupe se prolongera avec de nouvelles dates françaises, après un concert à L’Olympia dont on a hâte d’avoir les retours.

Tracklist :
01 : Red Rocking Chair
02 : Culling Line
03 : Aethernet
04 : Hold Up, Say What
05 : Go-Getter
06 : Starting Line
07 : Turn On The Light
08 : Angel On The Wayside
09 : The Welterweight
10 : Saturn Song
All Them Witches have already released six albums, offering years of listening experiences, each more compelling than the last. For 2026, the band presents their seventh studio album, entitled House Of Mirrors. Available since May 29th via BMG, it offers ten new tracks that continue to straddle the line between blues rock and stoner rock. So let’s dive in and talk about this major late-spring release, which we hadn’t had time to tell you about yet.
Right from the start of « Red Rocking Chair », we’re greeted by the spellbinding voice of Charles Michael Parks Jr, who also plays bass in the band, on a track that exudes stoner blues and really gets under your skin right from the off. What’s also striking is the power of Christian Powers’ drumming – this is his first album with the Nashville-based band. He’s really found his feet, alternating between devastating passages and much softer sections, as on the track mentioned above or on “Culling Line”. The band fully embraces its blues roots on “Aethernet” and delivers a sublime track that ranks amongst the strongest in their already vast discography. Ben McLeod dazzles us on guitar throughout the album and, in turn, showcases his full versatility. The riffs get you moving, whilst the softer passages send shivers down your spine, needless to say, it’s a resounding success! Of course, Allan Van Cleave is also on keyboards, moving us on tracks like “Go-Getter” and “The Welterweight” towards the end of the album. The sonic duality hits the mark throughout the listening experience, offering the listener a true sonic journey that comes into its own on tracks such as “Turn On The Light” and “Angel On The Wayside”. The Americans are at the top of their game and have delivered an album that’s as accessible as it is inventive in its soundscapes. The highlight is, of course, “Saturn Song”, with its soaring blues-rock riff that ends on a truly exhilarating note, leaving us wanting to play the album on repeat. What more could you ask for!
With House Of Mirrors, All Them Witches prove once again just how talented they are with an album brimming with hits and moments of intense emotion. It features everything that makes this Nashville band so charming, plus a new member of the line-up who has already found his place and adds his own identity to music that has never lacked character. We strongly recommend you dive into this album if you haven’t already. And for our part, we hope the band’s tour will be extended to include new dates in France, following a gig at L’Olympia, which we can’t wait to hear the feedback of.