#Live : B7Klan J-Rock Fest Jour 1 – 11/07/2026

Direction la région parisienne et plus précisément l’Aréna Grand Paris pour un évènement unique! En effet, pour fêter son vingtième anniversaire, le producteur d’artistes rock et Visuel Kei japonais B7Klan a décidé de faire une fête avec pas moins de dix groupes japonais à l’affiche ainsi que deux groupes européens! Avec un public venu de France et de partout dans le monde, cela ne pouvait être qu’une grande fête en l’honneur du rock et du métal Japonais! Au programme de cette première journée on retrouve : SOU/f/FRE, Musyosoku, Kizu, LM.C, MUCC et Versailles. Autant vous dire que les fans de rock japonais que nous sommes n’allions pas manquer ça! 

Article par Mégane Canis et Victor Brunerie

English version below


A notre arrivée nous voyons beaucoup de monde déjà amassé dans la cour de l’Aréna, située à Tremblay-En-France. Et pour cause depuis le matin, les stands de merch et food-trucks sont ouverts, et les détenteurs de sésame pour des rencontres ou photos avec les artistes les ont faites plus tôt dans la journée. Le rock japonais est à fond dans les enceintes, et nous voilà prêts pour deux jours de folie! Après avoir découvert, en cette période de forte canicule, la climatisation bienvenue de la salle, nous voilà prêts pour une belle dose de musique. D’ailleurs à notre arrivée dans la fosse, sur scène DJ SiSeN est déjà en place et fait remuer les premiers rangs avec de la musique parfaitement calibrée pour l’évènement et des accessoires tous plus colorés les uns que les autres. Une mise en bouche parfaite avant le début des concerts.

C’est donc les français de SOU/f/FRE qui ouvrent les hostilités avec leur métal moderne. Leur EP Dévotion/Connexion a déjà fait des émules dans la scène française, et il faut dire que dès leur arrivée sur scène on comprend pourquoi le groupe est programmé sur un festival où le visuel à autant d’importance que la musique! Habillés de blanc les musiciens entrent un à un avant que Euryale ne débarque à son tour affublé de son sublime masque lui couvrant l’intégralité du visage. Le groupe se lance dans le set devant une salle déjà bien pleine et nous livre une prestation de folie. Les riffs fusent, les rythmiques font remuer les premières têtes, et force est de constater que la sauce prend. Le public applaudit largement entre chaque titre et n’hésite pas à suivre chaque demande du leader de la formation. A la batterie Léo (ex- Rāgarāja, tout comme le chanteur) frappe avec précision et nous laisse les cervicales déjà en miettes dès le premier set du festival. La force de SOU/f/FRE réside dans les textes intégralement en Français, chose très très rare dans le métal moderne! La force du chant de Euryale et de ses textes vient nous captiver et nous faire reprendre les refrains en chœur. On sent les musiciens émus par l’accueil, et il est certain qu’ils ont frappé là un grand coup! Leur set file à une vitesse folle et lorsque le dernier titre arrive, le public donne toute son énergie pour laisser le groupe avec un souvenir impérissable de cette après midi en territoire J-Rock et Visuel Key. On ne peut que saluer la performance de SOU/f/FRE et vous inciter à foncer découvrir leur premier EP, et attendre impatiemment avec nous la suite de leurs aventures musicales. (Victor)

On démarre avec les groupes japonais de cette première journée avec celui qui a gagné le tremplin organisé au Japon. C’est Musyozoku qui ouvre donc les hostilités, sur une ambiance techno et festive en guise d’introduction de son propos. Le public est particulièrement accueillant et acclame la formation comme si c’était la tête d’affiche. I (chant) hurle, mange le micro, alterne entre voix aiguës et growl. On a le sentiment que ça part dans tous les sens. Musicalement on est aussi dans cette ambiance, avec des rythmes déstructurés, des passages tout simplement hallucinants. L’ensemble est démentiel. Il nous faut quelques minutes pour entrer dans leur univers assez particulier, mais une fois qu’on y est on est happé par la prestation ! Musyozoku ne ressemble à rien qu’on connaisse ou qu’on ai déjà entendu ! Contrairement à de nombreuses formations ayant une image très lisse, ici I fait des doigts d’honneur à tout le monde, et vient même se prendre un bain de foule dans la fosse. Pour leur première date en Europe, on peut dire que c’est un franc succès. La formation joue plusieurs reprises de gulu gulu, formation d’où viennent I et Rito, porteurs du projet Musyozoku. Sur scène, c’est Kuppa qui officie à la basse et Natsu, de Nocturnal Bloodlust, à la batterie. Les lignes de basse sont d’ailleurs très présentes dans les compositions du groupe, tandis que les solo de Rito (guitare) sont d’une efficacité redoutable. Des samples styles clavier voire orgue sont également audibles. Cela nous plonge dans un univers à la fois enfantin (I a un cartable sur le dos tout au long de la prestation) et horrifique. Un joli melting pot et une prestation que l’on attendait pas ! On est fans ! (Mégane)

On enchaîne avec Kizu. On retrouve ici un côté plus hard rock / heavy, mais toujours ce travail autour des rythmiques originales et des changements de voix. Les titres sont très mélodiques, avec des passages plus lourds et plus dans l’esprit métal. Les musiciens headbang sur scène. Puis Lime (chant, guitare) sort une guitare acoustique, venant apporter toujours plus d’originalité aux sonorités. Les morceaux sont assez complexes dans leur construction, comme étant parfois en plusieurs parties. Le public est ici aussi totalement à fond durant toute la prestation. Tout au long du set, on sent une véritable logique dans l’enchaînement des titres, avec un côté J-Rock qui prend de plus en plus d’ampleur, dans une forme particulièrement mélodique et rock classique sur lequel se pose cette voix si typique des formations japonaises. Le Visual Kei s’installe durablement dans l’Arena Grand Paris. Kizu nous offre un passage où seuls des samples de piano et la voix de Lime retentissent, entre puissance et douceur. Si après la tempête Musyozoku, Kizu nous semble être une proposition plus calme, on n’en ressort pas moins convaincus ! (Mégane)

On arrive au set que j’attends personnellement le plus : LM.C ! Je n’ai jamais eu l’occasion de voir la formation que j’ai pourtant écouté durant toutes mes années de lycée. On nous prévient par avance que la formation ne souhaite aucune photo ni vidéo, et le public respectera cette consigne. La rythmique de “We will Rock You” de Queen résonne et la prestation démarre ! Le son met quelques minutes à se stabiliser mais on est directement happés par le show. La D.A a quelque peu évolué depuis leurs débuts, avec moins d’extravagance, mais toujours autant d’énergie ! maya a deux micros en fonction des effets voulus. Il prend son téléphone pour communiquer avec le public en français. L’effort est chaleureusement salué par le public. On est dans un univers hyper pop, festif et qui fait du bien, avec des titres particulièrement entraînants comme “Funny Phantom”. Les classiques comme “Oh my Juliet” retournent la fosse. On saute, on danse, on communie avec LM.C. Des passages plus calmes viennent apporter de nouvelles émotions, moins festives mais tout aussi authentiques. Des lasers apparaissent mais sont manipulés manuellement par deux techniciens, chacun d’un côté de la scène. Cela crée un effet un peu décalé et old school qui fonctionne parfaitement avec l’esprit de la formation. maya diffuse la rythmique à taper dans les mains grâce à son tambourin et on le suit avec plaisir. On ne voit pas le temps passer avec la J-Pop de LM.C et on arrive déjà à la conclusion du show avec “BOYS & GIRLS” et je retrouve mes 14 ans! La prestation de LM.C  a tenu toutes ses promesses et on en ressort avec une immense joie de vivre et un grand sourire aux lèvres. (Mégane)

Encore un changement de plateau rapide et voilà MUCC qui débarquent sur scène. Le groupe n’a pas joué en France depuis 2015 et autant vous dire que les fan les attendent avec impatience. « Suiren » démarre le set et d’entrée on voit à quel point la voix de Tatsuro n’a rien perdu de sa superbe depuis toutes ses années. La première surprise vient du fait de retrouver Natsu à la batterie, ce dernier ayant déjà officié plus tôt avec Musyozoku. Ce dernier accompagne parfaitement les lignes de basse de YUKKE sur « Psycho » ou encore « Fuzz » par exemple. Le groupe plonge dans de belles part de sa longue discographie pour le plus grand plaisir des fans qui reprennent les classiques avec envie tout en dansant en rythme tout au long du set. Les riffs de Miya font toujours autant mouche, et je vous avoue qu’entendre « Iris » ou « LIPSTICK » en live est un rêve absolu! On est transportés par la qualité du set du groupe, actif depuis 1997! Les musiciens habite la scène et Tatsuro nous montre une fois de plus l’étendue de ses capacités vocales sur des titres comme « AO » ou le récent « Never Evergreen », qui fait clairement mouche en version live. Sur ce concert, il manque tout de même Tooru aux claviers, mais la musique de MUCC en live nous laisse tout de même sur un petit nuage après autant d’années à l’entendre sur CD! « Nirvana » et « Heide » en remettent une couche devant un public toujours aussi enthousiaste. Puis c’est Natsu qui prend les devants avec une intro de batterie dantesque sur « Saishuu Ressha », le dernier morceau du set. Les musiciens nous offrent leur meilleur une fois de plus sur ce dernier titre, issu de l’album Hōyoku (2005). On profite de chaque note, puis le groupe quitte la scène visiblement ravi par l’accueil de l’Aréna. Cela faisait plus de dix ans que MUCC n’avaient pas mis le pied chez nous, on espère fort que cette soirée leur aura donné envie de revenir pour un set headline au plus vite! (Victor)

C’est déjà l’heure du dernier groupe de cette première soirée, et les premières roses lumineuses commencent à faire leur apparition dans la fosse signe que le concert de Versailles est sur le point de commencer! Sur « Prelude » le groupe débarque sur scène petit à petit, saluant le public au son de la phrase répétée en chœur par la salle : « We are Versailles »! Pour cette date à la batterie c’est HIROKI, du groupe D, qui officie pour notre plus grand plaisir. Les notes mythiques de « Aristocrat’s Symphony » démarrent et le son des guitares de Hizaki et Teru vient nous prendre aux tripes. C’est notre tout premier concert de Versailles à tous les deux et autant vous dire qu’on ne pouvait rêver plus belle occasion. La voix de Kamijo est toujours aussi sublime, et son jeu de scène rend les morceaux toujours plus vivants. Les costumes du groupe sont un régal pour les yeux et viennent parfaitement nous rappeler pourquoi Versailles est un groupe unique dans notre coeur. Direction le premier mini album du groupe, Lyrical Sympathy (2007), avec le titre « Shout & Bites » qui ravit les fans de la première heure. A la basse on retrouve Masashi, toujours aussi impactant sur un titre comme « Masquerade », et qui forme clairement un véritable duo rythmique à tomber avec HIROKI. Sur ce titre les solos de Hizaki et Teru sont tout simplement sublimes et une preuve de plus à quels point ils sont deux excellents guitaristes. Kamijo n’hésite pas à saluer le public en français avec ses inoubliables « BONJOUR! ». Le groupe offre un véritable best of de sa discographie avec par exemple « Suzerain » et « Zombie » tout droit sortis de Noble (2008), avant que l’excellent « Gekkakou » issu de l’album suivant ne vienne prendre la suite. La performance est impressionnante de maîtrise et le public n’hésite pas une seconde à redoubler d’énergie pour rendre ce concert du groupe, le premier depuis fin 2023 et premier en France depuis 2017, le plus mémorable possible pour la formation. Après « Vampire » qui nous rappelle un peu plus fort à quel point l’histoire au coeur des albums du groupe est importante, nous voilà prêts pour le cultissime « Ascendead Master », qu’on hésite pas une seconde à chanter en coeur. Là encore, chaque membre du groupe nous offre son meilleur. Petit détour par l’album éponyme avec « Sympathia », qui laisse à Masashi l’occasion de nous offrir encore de belles parties de basse. Mais la fin arrive déjà est c’est sur l’inoubliable « The Reverent Choir » que ce concert de Versailles en France se termine, avec des riffs gravés dans nos têtes depuis de longues années et une performance vocale de Kamijo toujours aussi captivante. Le groupe remercie longuement le public et annonce son retour en France pour 2027! Mais pour les plus impatients, Kamijo sera de retour pour son projet solo le 28 septembre prochain à l’Alhambra de Paris et en tournée. On quitte la salle avec des étoiles plein les yeux et ravis d’avoir enfin vus un groupe qui nous fait vibrer depuis de si longues années, et qui nous a servi une setlist parfaite même si on aurait adoré quelques titre supplémentaires.

Il est déjà temps de conclure cette première journée de B7KLAN Festival. Chapeau aux organisateurs qui auront tenu les délais toute la journée ! Les transitions sont efficaces et tout s’est parfaitement déroulé au cours de cette journée. Le confort de la salle de concert est également un gros point positif, avec notamment la climatisation, alors que la canicule tape dehors. En revanche, on note déjà quelques accrocs avec cette salle justement. Premièrement, un nombre de toilettes ou de robinets hors service hallucinant. On rappelle que l’Arena Grand Paris a été construite pour le JO et est donc très récente. Nous avions le droit de ramener des bouteilles vides mais nous constatons peu d’endroits pour les remplir (pas de point d’eau dédié). De même, le bar n’a pas prévu assez de boissons pour le public et on se retrouve avec une pénurie de bière avant 18h et des softs qui ne sont plus frais. En résumé : un programme musical au top, qui nous a permis de voir tout un éventail de Visual Kei, une organisation de festival millimétrée et carrée, mais une salle qui ne suit pas sur beaucoup de points. On se donne rendez-vous pour le jour 2 ! 

Un grand merci à Bertrand et Elodie pour les accréditations et à B7Klan pour l’organisation de cet évènement.


Head to the Paris region, and more specifically the Grand Paris Arena, for a unique event! To celebrate its twentieth anniversary, B7Klan, the producer of Japanese rock and Visual Kei artists, has decided to throw a party featuring no fewer than ten Japanese bands on the line-up, as well as two European bands! With an audience from France and all over the world, it was bound to be a huge celebration in honour of Japanese rock and metal! The line-up for this first day included: SOU/f/FRE, Musyosoku, Kizu, LM.C, MUCC and Versailles. Needless to say, as fans of Japanese rock, we weren’t about to miss it!

Review by Mégane Canis et Victor Brunerie

On arrival, we saw a large crowd already gathered in the courtyard of the Arena, located in Tremblay-en-France. And with good reason: the merchandise stalls and food trucks had been open since the morning, and those with passes for meet-and-greets or photos with the artists had already made the most of them earlier in the day. Japanese rock was blaring from the speakers, and we were all set for two days of madness! Having discovered, in the midst of this intense heatwave, the welcome air-conditioning inside the venue, we’re all set for a proper dose of music. In fact, as we arrive in the pit, DJ SiSeN is already on stage, getting the front rows moving with music perfectly tailored to the event and props each more colourful than the last. A perfect appetiser before the concerts begin.

So it’s the French band SOU/f/FRE who kick things off with their modern metal. Their EP Dévotion/Connexion has already made quite an impression on the French scene, and it has to be said that the moment they take to the stage, you realise why the band has been booked for a festival where visuals are just as important as the music! Dressed in white, the musicians take to the stage one by one before Euryale makes his entrance, sporting his stunning mask that covers his entire face. The band launches into their set in front of an already packed venue and delivers a mind-blowing performance. The riffs fly thick and fast, the rhythms have the first few heads bobbing, and it’s clear that the crowd is really getting into it. The audience applauds enthusiastically between each track and doesn’t hesitate to follow every request from the band’s frontman. On drums, Léo (formerly of Rāgarāja, just like the singer) plays with precision, leaving our necks already aching from the very first set of the festival. SOU/f/FRE’s strength lies in their lyrics, which are entirely in French, something very, very rare in modern metal! The power of Euryale’s vocals and lyrics captivates us and has us singing along to the choruses in unison. You can tell the musicians are moved by the reception, and there’s no doubt they’ve made a huge impact here! Their set flies by at breakneck speed and, as the final track kicks in, the audience gives it their all to leave the band with an unforgettable memory of this afternoon in the world of J-Rock and Visual Kei. We can only applaud SOU/f/FRE’s performance and urge you to rush out and discover their debut EP, whilst eagerly awaiting the next chapter in their musical adventures alongside us. (Victor)

We kick off with the Japanese bands on this first day, starting with the winners of the talent contest held in Japan. Musyozoku are the first to take to the stage, setting the tone with a festive techno vibe. The audience is particularly warm and cheers the band on as if they were the headliners. I (vocals) screams, chomps on the mic, and alternates between high-pitched vocals and growls. You get the feeling it’s all over the place. Musically, it’s the same vibe, with deconstructed rhythms and passages that are quite simply mind-blowing. The whole thing is absolutely mad. It takes us a few minutes to get into their rather unique world, but once we’re there, we’re completely swept away by the performance! Musyozoku is unlike anything we know or have ever heard before! Unlike many bands with a very polished image, here I gives everyone the middle finger and even comes down into the pit for a crowd surf. For their first European gig, it’s fair to say it’s a resounding success. The band played several covers of gulu gulu‘s song, the band from which I and Rito, the driving forces behind the Musyozoku project, hail. On stage, Kuppa was on bass and Natsu, from Nocturnal Bloodlust, on drums. The bass lines are very prominent in the band’s compositions, whilst Rito’s (guitar) solos are incredibly effective. Keyboard-style samples, even organ sounds, can also be heard. This plunges us into a world that’s both childlike (I wears a schoolbag throughout the performance) and terrifying. A lovely mix and a performance we weren’t expecting! We’re fans! (Mégane)

Next up is Kizu. Here we find a more hard rock/heavy side to their sound, but still with that focus on original rhythms and vocal changes. The tracks are very melodic, with heavier passages that lean more towards metal. The musicians are headbanging on stage. Then Lime (vocals, guitar) brings out an acoustic guitar, adding even more originality to the sound. The songs are quite complex in their structure, sometimes consisting of several parts. Here too, the audience is absolutely on it throughout the entire performance. Throughout the set, there’s a real sense of flow in the sequence of tracks, with a J-Rock vibe that grows in intensity, in a particularly melodic and classic rock style overlaid with that voice so typical of Japanese bands. Visual Kei has firmly established itself at the Arena Grand Paris. Kizu treated us to a segment where only piano samples and Lime’s vocals rang out, striking a balance between power and gentleness. Whilst Kizu might seem like a calmer offering after the storm that was Musyozoku, we were no less impressed! (Mégane)

Now we come to the set I’ve personally been looking forward to the most: LM.C! I’ve never had the chance to see the band, even though I listened to them throughout my secondary school years. We’re warned in advance that the band don’t want any photos or videos, and the audience respects this request. The rhythm of Queen’s “We Will Rock You” rings out and the performance begins! It takes a few minutes for the sound to settle, but we’re immediately swept up in the show. The stage design has evolved somewhat since their early days, with a touch less extravagance, but just as much energy! Maya uses two microphones depending on the effects he wants to create. He picks up his phone to chat to the audience in French. The gesture is warmly welcomed by the crowd. We’re in a hyper-pop, festive and uplifting world, with particularly catchy tracks like “Funny Phantom”. Classics such as “Oh My Juliet” send the pit into a frenzy. We’re jumping, dancing and connecting with LM.C. quieter passages bring new emotions, less festive but just as authentic. Lasers appear but are operated manually by two technicians, one on each side of the stage. This creates a slightly offbeat, old-school effect that fits perfectly with the band’s spirit. Maya sets the rhythm for clapping with her tambourine, and we happily follow along. Time just flies by with LM.C’s J-Pop, and before we know it, the show’s already drawing to a close with “BOYS & GIRLS”, and I feel like I’m 14 again! LM.C’s performance lived up to all expectations, and we left feeling full of joie de vivre and with big smiles on our faces. (Mégane)

Another quick stage change and here come MUCC, taking to the stage. The band haven’t played in France since 2015, and needless to say, the fans have been eagerly awaiting them. “Suiren” kicks off the set, and right from the start it’s clear that Tatsuro’s voice has lost none of its brilliance over the years. The first surprise comes from seeing Natsu back on drums, having previously played with Musyozoku. He complements YUKKE’s bass lines perfectly on tracks like “Psycho” and “Fuzz”, for example. The band delves into the finest tracks from their extensive discography, much to the delight of the fans, who sing along enthusiastically to the classics whilst dancing in time to the beat throughout the set. Miya’s riffs still hit the spot just as much as ever, and I must admit that hearing “Iris” or “LIPSTICK” live is an absolute dream! We’re swept away by the quality of the set from this band, who’ve been active since 1997! The musicians really own the stage, and Tatsuro once again demonstrates the full extent of his vocal range on tracks like “AO” or the recent “Never Evergreen”, which clearly hits the spot in a live setting. Tooru is missing from the line-up on keyboards for this gig, but MUCC’s live music still leaves us on cloud nine after so many years of listening to them on CD! “Nirvana” and “Heide” take it up a notch in front of an audience that’s as enthusiastic as ever. Then it was Natsu’s turn to take the lead with a spectacular drum intro to “Saishuu Ressha”, the final track of the set. The musicians gave it their all once again on this closing number, taken from the album Hōyoku (2005). We savour every note, then the band leave the stage, clearly delighted by the Arena’s reception. It had been over ten years since MUCC last set foot here; we very much hope this evening has made them want to return for a headline set as soon as possible! (Victor)

It’s already time for the final band of this first evening, and the first glowing roses are beginning to appear in the pit, a sign that the Versailles concert is about to begin! To the tune of “Prelude”, the band takes to the stage bit by bit, greeting the audience to the sound of the crowd chanting in unison: “We are Versailles”! For this show, HIROKI from the band D is on drums, much to our delight. The iconic notes of “Aristocrat’s Symphony” kick in, and the sound of Hizaki and Teru’s guitars really grabs us by the gut. It’s our very first Versailles concert, and needless to say, we couldn’t have asked for a better occasion. Kamijo’s voice is as sublime as ever, and his stage presence brings the songs to life more than ever. The band’s costumes are a feast for the eyes and serve as the perfect reminder of why Versailles holds such a special place in our hearts. Next up is a track from the band’s first mini-album, Lyrical Sympathy (2007): “Shout & Bites”, which delights long-standing fans. On bass is Masashi, as impactful as ever on a track like “Masquerade”, and clearly forming a truly stunning rhythm section with HIROKI. On this track, Hizaki and Teru’s solos are simply sublime and further proof of just how excellent a pair of guitarists they are. Kamijo doesn’t hesitate to greet the audience in French with his unforgettable “BONJOUR!”. The band treats the crowd to a veritable ‘best of’ from their discography, including, for example, “Suzerain” and “Zombie” straight from Noble (2008), before the excellent “Gekkakou” from their next album takes centre stage. The performance is impressive in its mastery, and the audience doesn’t hesitate for a second to ramp up their energy to make this concert, the band’s first since late 2023 and their first in France since 2017, as memorable as possible for the band. After “Vampire”, which serves as a slightly stronger reminder of just how important the narrative at the heart of the band’s albums is, we’re ready for the cult classic “Ascendead Master”, which we don’t hesitate for a second to sing along to. Once again, every member of the band gives their all. A brief detour to the eponymous album with “Sympathia”, which gives Masashi the chance to treat us to some more brilliant bass lines. But the end is already drawing near, and it’s with the unforgettable “The Reverend Choir” that this concert in Versailles, France, draws to a close, with riffs that have been etched in our minds for many years and a vocal performance from Kamijo that’s as captivating as ever. The band thanked the audience at length and announced their return to France in 2027! But for those who can’t wait that long, Kamijo will be back for his solo project on September 28th at the Alhambra in Paris, followed by a tour. We left the venue with stars in our eyes, delighted to have finally seen a band that’s had us buzzing for so many years, and who treated us to a perfect setlist,  even if we would have loved a few more tracks.

It’s already time to wrap up this first day of the B7KLAN Festival. Hats off to the organisers for keeping to the schedule all day! The transitions were smooth and everything went perfectly throughout the day. The comfort of the concert venue is also a major plus, particularly the air conditioning, whilst the heatwave rages outside. On the other hand, we’ve already noticed a few issues with this venue in particular. Firstly, an astonishing number of toilets and taps are out of order. It’s worth noting that the Arena Grand Paris was built for the Olympic Games and is therefore very new. We were allowed to bring in empty bottles, but we found very few places to refill them (no dedicated water points). Similarly, the bar hadn’t stocked up on enough drinks for the audience, resulting in a beer shortage before 6 pm and soft drinks that were no longer cold. In summary: a top-class musical line-up, which allowed us to see a whole range of Visual Kei acts, and festival organisation that was meticulous and well-run, but a venue that fell short in many respects. See you soon for day 2!

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