#Live : Ardenn’Rock Festival Jour 3 – 05/07/2026

Nous voilà de retour pour le dernier jour de l’Ardenn’Rock Festival sur le site du Pré de Baune. Le soleil brille toujours autant, la journée s’annonce aussi chaude que la précédente, mais le programme est un peu plus léger en ce dimanche. Entre découvertes, retrouvailles et premières fois en live, on vous raconte tout sur la venue de Glow Up, Lemon Furia, Effello et les Extra-terrestres, Les Hurlements d’Léo, Not Scientists et enfin The Locos !

Report par Mégane Canis

Photos par Victor Brunerie

English version below


Nous sommes dans un premier temps accueillis par un petit groupe de rockeurs qui font des reprises à l’entrée du site. Guitare et harmonica résonnent ainsi sur notamment « Wonderwall » et autres classiques. En continuant notre chemin, c’est la fanfare la Brasse Coulée que nous découvrons ainsi. Saxophone, trompette, soubassophone, percussions et même cor d’harmonie nous interprète des titres de Britney Spears ou de O-Zone par exemple. En tant que musicienne, je salue la qualité des nuances tout au long de cette prestation !

La programmation « officielle » démarre ensuite avec les deuxièmes gagnants du tremplin, à savoir Glow Up. Le groupe a un fan club à ses couleurs : rose et noir. On remarque d’ailleurs très vite que leur teinte est la même que les t-shirts des bénévoles de l’Ardenn’Rock ! « Le rock s’éveille » résonne et c’est le titre parfait pour démarrer cette journée ! Le concert démarre avec un soucis technique : une des enceintes public ne fonctionne pas et le son nous parvient uniquement par la gauche. Les technicien.nes s’affairent et après quelques minutes le son nous parvient parfaitement. La foule est peu nombreuse et un peu timide devant la scène mais Glow Up ne s’en formalise pas et fait le show pour ceux qui sont présents. Un concours de bulles a lieu dans la fosse, tandis que le chanteur y descend pour danser avec le public. Les titres résolument rock sont dansants et entrainants. Les riffs nous embarquent tandis que la rythmique nous percute. Cela augure une nouvelle superbe journée à l’Ardenn’Rock Festival.

 

Ici, on quitte le rose et on entre dans le jaune avec Lemon Furia! L’introduction fait directement monter la sauce et prépare le public à s’ambiancer. Et c’est ce que va nous faire faire le duo de saxophone ténor et baryton. On entre instantanément dans une ambiance ska festive qui nous ravit. Le soleil nous tabasse mais les Poitevins vont tout de même nous faire danser. Le chanteur a un côté présentateur de show, avec le micro qui va avec. On nous entonne ainsi des titres comme « Les Anarchistes », la plupart du temps en français. Les compositions sont particulièrement équilibrées et chaque instrument y trouve sa place. Lemon Furia nous partage également quelques reprises comme « Daddy Cool » de Boney M. ou encore « Hot Stuff » de Donna Summer. En dehors de ces titres, la formation instaure une ambiance entre ska et chanson française à textes. En somme, un moment parfait en cet après-midi qui s’annonce festif !

 

On continue cette journée avec Effello et les Extra-terrestres. On connait l’artiste de part sa participation dans les Wampas avec Didier le Roi, mais je ne l’ai jamais vu avec son projet solo. Il démarre fort avec « Faisez du rock’n roll bordel » et cela va continuer durant tout son set. Il est infatigable. Dans l’esprit, on ne peut que penser à Didier Wampas, sans pour autant être dans un copié collé. On se trouve ici davantage dans un héritage. Effello amène un rock’n roll moderne à l’ambiance décalée et punk. Après « Julie » ou « 2017 », on apprend à épeler correctement son nom avec « E.F.F.E.L.L.O » avec un dynamisme fou. On chante contre les fachos avec Effello aux barrières. Il n’y restera d’ailleurs pas bien longtemps puisqu’il finit dans le public ! Il en profite pour jouer avec les couvre chefs des spectateurs, leur volant à l’envie. Plus le concert avance, plus on se dit qu’il a avalé Didier Wampas et l’a intégré à ce qu’il est lui. Il monte sur les retours, slamme dans la fosse… ça ne s’arrête jamais ! Il va d’ailleurs finir dans la fosse mais le fil de guitare est trop court et finit par se débrancher. Peu importe, il confie son instrument à des personnes du public et reste dans la fosse à chanter et faire le show. La formation nous quitte avec un message puissant sur « L’endive amer ». Mais pas vraiment, puisque l’organisation leur indique qu’il reste encore un peu de temps s’ils le souhaitent. Effello revient donc faire un dernier petit show avant de réellement quitter la scène. C’est sûrement un des meilleurs moments que j’ai passé de la journée – pourtant très bonne! – et je peux vous assurer que si j’ai l’occasion de les revoir, je fonce !

 

Il est déjà temps de retrouver une des têtes d’affiche de la journée : Les Hurlements d’Léo. On doit bien avouer que c’est un des noms qui nous a le plus attiré sur l’affiche. Nous les avions vus au Black Lab en novembre 2025 et avions passés un excellent moment. On retrouve une véritable troupe sur scène, avec des musiciens partout sur scène. Ceux-ci changent d’ailleurs d’instruments tout au long du set : chant, saxophone, accordéon, guitare, contrebasse, trompette… On arrive jusqu’à 4 voix par exemple sur « Il en faudra des soleils ». Ce titre est issu de Sirocco, dernier album de la formation paru septembre 2025. On entend pas mal de compositions de cet opus ce soir mais pas seulement. La formation nous emmène dans son univers entre punk, rock, chanson française et du monde. On a l’impression de partir en voyage avec eux, notamment avec des titres comme « Indian Sunday Pelouz ». Le groupe nous raconte son lien avec Les Ogres de Barback, les projets qu’ils ont monté comme « Un air de Famille » et leurs aventures communes. Par là, Les Hurlements d’Léo nous conte sa propre histoire, passant par des galères et des voyages qui ont forgé leur volonté. On passe par différentes tranches de vie durant le set, avec des titres plutôt festifs mais également parfois plus lourds comme « Litanie » ou « La cuisine du diable ». On se pose dans ces moments avec le groupe, dans un côté plus solennel et très authentique. On continue notre voyage avec des sonorités africaines, et notamment un N’goni sur « Les autres ». Ils lancent ensuite une valse géante sur « L’accordéoniste » et envoie également valser toute la lie de la société comme l’extrême droite. Puis on enchaine avec « Le café des jours heureux » et son tempo qui augmente progressivement et le public qui part en joyeux bordel dans la fosse. On arrive tout doucement vers la fin du set, avec le dynamique « Jojo ». Les Hurlements d’Léo finissent par déménager tous leurs instruments et finissent le set au milieu de la fosse, dans une atmosphère bon enfant et joyeuse. Une fois de plus, la formation nous a fait passer un moment qui passe très vite et nous ravit toujours autant !

 

On avance tout doucement dans la soirée et on retrouve Not Scientists que nous n’avions pas vus depuis décembre 2025 au Poche de Béthune. Cela devient une tradition : on les voit environ tous les 6 mois ! On démarre avec uns intro geek sur des sons de jeux vidéos old school. Puis la formation débarque sur scène et envoie un son hyper dynamique qui nous happe tous. La guitare claire et les refrains catchy de VOICES, album paru en septembre 2025, résonnent forts. La base rythmique des titres est particulièrement travaillée et occupe une place importante, notamment avec des passages où elle est seule avec la voix. On enchaine des titres plutôt dansants comme « Maze » ou « Hurricane » et des titres plus complexes dans leur construction comme « Caught in a Web ». Difficile de classer la formation qui a pas mal évolué au fil de ses albums. Originalement montée par notamment Ed et Le Bazile, tous deux ex Uncommonmenfrommars, ils démarrent d’une base punk rock. Mais énormément d’autres influences viennent se greffer comme le post punk, le cold punk, la new wave… Nous avions d’ailleurs eu l’occasion d’en échanger avec le groupe lors de la sortie de l’album. On entend ici l’étendu de leur talent qui séduit le public assez large de l’Ardenn’Rock. Les emblématiques « Paper Crown », « Perfect World » ou « Leave Stickers on Our Grave » sont d’ailleurs repris par les connaisseurs et font danser même ceux qui n’ont pas les paroles !

 

Et voilà, il est temps de découvrir le dernier groupe du festival ! On retourne sur une ambiance ska avec The Locos. La formation est menée par l’ex deuxième voix de Ska P alias Pipi. Le concert démarre avec une introduction sur le thème de Inspecteur Gadget. On part donc sur un ska particulièrement festif, parfois décalé et qui ne se prend jamais au sérieux. Entre costumes et ballons gonflables géants, on ne s’ennuie jamais. Trompette et trombone nous accompagne à chaque titre, tandis que les musiciens jumpent sur scène, avec parfois de petites chorégraphies. On a également le droit à une reprise ska sur 220 volts de « Dont’ Worry Be Happy » de Bob Marley. Évidemment, la formation revient à ses bases en proposant des reprises de Ska P, mais également d’autres comme Blur. La fête est totale, et ce festival finit en apothéose. Ayant des obligations professionnelles et plusieurs heures de route, nous quittons le site sur cette ambiance, un peu à regret.

Life In Ardenn’Rock

On repart des Ardennes avec plein de chouettes souvenirs, sourire aux lèvres, et regonflés à bloc pour la nouvelle semaine à venir. L’organisation était vraiment au top. On ne notera aucun retard durant ces deux jours, un exploit quand on connait la logistique à mettre en place ! L’affiche était particulièrement cohérente et alléchante et a tenu toutes ses promesses. On notera d’ailleurs une part importante de groupes locaux ou régionaux. Le site est très agréable malgré un manque d’ombre près des scènes. Sur ces deux jours, nous avons pu relever quelques petits pistes d’améliorations pour que cela soit parfait, notamment sur un stand de prévention plus présent (plus de bouchons d’oreilles dès le premier jour et pas de stand de prévention des VSS). De même, nous avons pu voir tout au long de ce festival, des personnes manifestement très alcoolisées, ce qui nous fait penser que la présence de bénévoles formés pour limiter la consommation serait un plus. En dehors de cela, que ce soit l’aspect écologique, prise en compte des besoins des festivaliers ou organisation, tout était au top ! Il ne nous reste plus qu’à dire : à l’année prochaine !

Un grand merci à César pour sa confiance et à toutes les équipes et bénévoles de l’Ardenn’Rock pour leur accueil tout au long du week-end!


Here we are again for the final day of the Ardenn’Rock Festival at the Pré de Baune site. The sun is still shining just as brightly, and the day looks set to be just as hot as the previous one, but the line-up is a little lighter this Sunday. From new discoveries to reunions and first-time live performances, we’ll tell you all about the sets by Glow Up, Lemon Furia, Effello and les Extra-terrestres, Les Hurlements d’Léo, Not Scientists and, finally, The Locos!

Review by Mégane Canis

Pictures by Victor Brunerie

We’re first greeted by a small group of rockers playing covers at the entrance to the site. Guitar and harmonica ring out on tracks such as ‘Wonderwall’ and other classics. As we carry on, we come across the Brasse Coulée brass band. Saxophone, trumpet, sousaphone, percussion and even a French horn perform songs by Britney Spears and O-Zone, for example. As a musician myself, I’d like to commend the quality of the nuances throughout this performance!

The ‘official’ programme then kicks off with the runners-up from the talent contest, Glow Up. The band has a fan club in their signature colours: pink and black. You soon notice, in fact, that their colours are the same as the T-shirts worn by the Ardenn’Rock volunteers! ‘Le rock s’éveille’ rings out, the perfect track to kick off the day! The gig gets off to a rocky start with a technical glitch: one of the audience speakers isn’t working, so the sound is only coming through on the left. The sound engineers get to work, and after a few minutes the sound is coming through perfectly. The crowd is small and a bit shy in front of the stage, but Glow Up don’t let it bother them and put on a show for those who are there. A bubble-blowing competition takes place in the pit, whilst the singer heads down there to dance with the audience. The decidedly rock-oriented tracks are danceable and infectious. The riffs sweep us away whilst the rhythm section hits us hard. It promises to be another superb day at the Ardenn’Rock Festival.

Here, we leave pink behind and dive into yellow with Lemon Furia! The intro really gets the energy going straight away and gets the crowd in the mood. And that’s exactly what this tenor and baritone saxophone duo are going to get us to do. We’re instantly swept up in a festive ska atmosphere that has us in our element. The sun’s beating down on us, but these musicians from Poitiers are going to get us dancing all the same. The singer has the air of a showman, complete with the microphone to match. He treats us to tracks like “Les Anarchistes”, mostly in French. The compositions are particularly well-balanced, with each instrument finding its place. Lemon Furia also treat us to a few covers, such as Boney M.’s “Daddy Cool” and Donna Summer’s “Hot Stuff”. Aside from these tracks, the band create an atmosphere that blends ska with French chanson featuring meaningful lyrics. All in all, a perfect moment on what promises to be a festive afternoon!

We carry on the day with Effello et les Extra-terrestres. We know the artist from his time with Les Wampas alongside Didier le Roi, but I’ve never seen him perform his solo project before. He gets off to a flying start with “Faisez du rock’n roll bordel” and keeps it up throughout his set. He’s tireless. In spirit, one can’t help but think of Didier Wampas, though it’s by no means a carbon copy. It feels more like a continuation of that legacy. Effello brings a modern rock ’n’ roll sound with an offbeat, punk vibe. After “Julie” and “2017”, we learn to spell his name correctly, “E.F.F.E.L.L.O”, with incredible energy. We sing against the fascists with Effello at the barriers. He doesn’t stay there for long, though, as he ends up in the crowd! He takes the opportunity to play with the audience’s headwear, snatching them at will. The further the concert goes on, the more you get the feeling he’s swallowed up Didier Wampas and made him part of who he is. He climbs onto the monitor speakers, slams into the pit… it never stops! He actually ends up in the pit, but the guitar cable is too short and eventually comes unplugged. Never mind, he hands his instrument to members of the audience and stays in the pit, singing and putting on a show. The band bid us farewell with a powerful message about “L’endive amer”. But not quite, as the organisers let them know there was still a little time left if they wanted to. So Effello comes back on stage for one last little performance before really leaving the stage. It’s definitely one of the best moments I’ve had all day, and it’s been a great day!, and I can assure you that if I get the chance to see them again, I’ll be there in a heartbeat!

It’s already time to catch one of the day’s headliners: Les Hurlements d’Léo. We have to admit that this was one of the names on the line-up that drew us in the most. We’d seen them at The Black Lab in November 2025 and had a brilliant time. There’s a real ensemble on stage, with musicians all over the stage. They switch instruments throughout the set: vocals, saxophone, accordion, guitar, double bass, trumpet… There are as many as four voices, for example, on ‘Il en faudra des soleils’. This track is taken from Sirocco, the band’s latest album, released in September 2025. We hear quite a few tracks from this album tonight, but that’s not all. The band takes us into their world, blending punk, rock, French chanson and world music. It feels as though we’re setting off on a journey with them, particularly with tracks like “Indian Sunday Pelouz”. The band tells us about their connection with Les Ogres de Barback, the projects they’ve set up such as “Un air de Famille”, and their shared adventures. Through this, Les Hurlements d’Léo recount their own story, covering the hardships and travels that have forged their resolve. We move through different stages of life during the set, with tracks that are mostly festive but also, at times, heavier, such as “Litanie” or “La cuisine du diable”. In these moments, we settle in with the band, experiencing a more solemn and deeply authentic side. We continue our journey with African sounds, notably featuring a n’goni on “Les autres”. They then launch into a massive waltz on “L’accordéoniste” and send all of society’s dregs, such as the far right, spinning. Next up is “Le café des jours heureux”, with its gradually building tempo, as the crowd descends into joyful chaos in the pit. We’re slowly approaching the end of the set with the energetic “Jojo”. Les Hurlements d’Léo eventually move all their instruments into the centre of the pit and finish the set there, in a good-natured and joyful atmosphere. Once again, the band have treated us to a performance that flew by and left us just as delighted as ever!

As the evening progresses, we catch up with Not Scientists, whom we hadn’t seen since December 2025 at Le Poche in Béthune. It’s becoming something of a tradition: we see them about every six months! We kick off with a geeky intro set to the sounds of old-school video games. Then the band takes to the stage and delivers a super-dynamic set that sweeps us all away. The crisp guitar and catchy choruses from VOICES, an album released in September 2025, ring out loud and clear. The rhythm section of the tracks is particularly well-crafted and plays a key role, especially in passages where it’s left to carry the song alongside the vocals. We move on to more danceable tracks like “Maze” or “Hurricane” and tracks with a more complex structure, such as “Caught in a Web”. It’s difficult to categorise the band, which has evolved considerably over the course of its albums. Originally formed by Ed and Le Bazile, both formerly of Uncommonmenfrommars, they started out with a punk rock foundation. But a whole host of other influences have been woven in, such as post-punk, cold punk and new wave… We actually had the chance to chat with the band when the album was released. Here, you can hear the full extent of their talent, which appeals to the fairly broad audience at Ardenn’Rock. The iconic tracks ‘Paper Crown’, ‘Perfect World’ and ‘Leave Stickers on Our Grave’ are even sung along to by the connoisseurs and get even those who don’t know the lyrics up on their feet!

Right then, it’s time to discover the festival’s final act! We’re back to a ska vibe with The Locos. The band is fronted by the former backing vocalist of Ska P, aka Pipi. The gig kicks off with an intro based on the Inspector Gadget theme tune. So we’re off to a particularly festive start with some ska that’s sometimes offbeat and never takes itself too seriously. With costumes and giant inflatable balloons, there’s never a dull moment. Trumpet and trombone accompany us through every track, whilst the musicians jump about on stage, occasionally performing little choreographed routines. We’re also treated to a ska cover of Bob Marley’s “Don’t Worry, Be Happy” on 220 Volts. Naturally, the band returns to its roots with covers of Ska P songs, as well as others by acts such as Blur. The party is in full swing, and the festival ends on a high note. With work commitments and a several-hour drive ahead of us, we leave the site in this atmosphere, somewhat reluctantly.

We’re leaving the Ardennes with loads of great memories, smiles on our faces, and feeling fully re-energised for the week ahead. The organisation was absolutely top-notch. There weren’t any delays at all over the two days, quite a feat when you consider the logistics involved! The line-up was particularly well-rounded and enticing, and it lived up to all expectations. It’s also worth noting that a significant proportion of the line-up consisted of local and regional bands. The site was very pleasant, despite a lack of shade near the stages. Over the two days, we spotted a few small areas for improvement to make it perfect, notably a more prominent health and safety stand (more earplugs available from the first day and no stand dedicated to preventing alcohol-related incidents). Similarly, throughout the festival, we saw people who were clearly very drunk, which leads us to believe that the presence of trained volunteers to help limit alcohol consumption would be a plus. Apart from that, whether it was the eco-friendly aspect, the consideration given to festival-goers’ needs or the organisation, everything was top-notch! All that’s left for us to say is: see you next year!

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